Avec Mgr Roland

Lettre de Noël

Message de Noël de Mgr Pascal Roland, Evêque de Belley-Ars

La fête de Noël est généralement dominée par les deux thématiques de la famille et de la solidarité. C’est, pratiquement pour tout le monde, d’une part, la joie d’un rassemblement familial et amical autour d’une table garnie et de cadeaux échangés. C’est, d’autre part, un temps fort de la solidarité, qui se traduit par bon nombre de gestes charitables : accueil ou visite de personnes habituellement seules, partage avec les plus démunis (cliquez ici pour lire la suite ou télécharger le message de Noël de Mgr Roland qui sera parmi nous à Belley pour fêter la Nativité de notre Seigneur)

Lettre d'Avent

Chers amis,
Au moment où nous entrons dans une nouvelle année liturgique, je vous adresse quelques lignes pour vous saluer fraternellement, vous souhaiter une bonne année, et vous encourager à faire de celle-ci un temps de progression dans la foi et dans le témoignage chrétien.
Voici maintenant trois mois que je suis au milieu de vous et je tiens d’abord à vous remercier de l’accueil fraternel que vous m’avez manifesté. (lire la suite)

Avec d'autres évêques

"L'Assomption de la Vierge" par Mgr Rey

 

« Au terme de sa vie terrestre, l'Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours Vierge, a été prise corps et âme dans la gloire céleste ». C'est en ces termes que le 1er novembre 1950, fête de la Toussaint, le pape Pie XII définissait le dogme de l'Assomption de la Vierge.

 


Marie est corps et âme avec le Christ Ressuscité. L'Eglise ne précise ni le comment, ni le moment, ni même si Marie eut à mourir, et de quelle mort, ni si elle fut transportée ou élevée au Ciel. De manière lapidaire, la formule indique qu'elle a été « prise » (assumpta) dans la gloire. Belle expression, empruntée à la Bible pour signifier les fins mystérieuses d'Hénoch (Gn 5, 24) et d'Elie (2 R2). Dieu les « prit » avec lui.

 


Le dogme de l'Assomption de la Vierge ne vient évidemment pas d'une enquête historique visant à reconstituer ce que Marie disait ou pensait d'elle-même, et pas davantage ne découle de l'opinion des apôtres ou de quelque autre contemporain. Les dogmes de l'Eglise à propos de Marie naissent de la reconnaissance par l'Eglise de l'œuvre de Dieu en elle et à travers elle.

 


Le Magistère de l'Eglise, par lequel celle-ci engage son autorité doctrinale, relève de son caractère eschatologique, c'est-à-dire de son appartenance à ce que le Christ mort et ressuscité, a opéré de manière définitive dans l'humanité. Au terme de l'histoire, l'Eglise contemple déjà l'œuvre de Dieu réalisée dans le Christ. Elle en admire l'architecture globale, l'équilibre, l'harmonie et les détails qui contribuent à la beauté de l'ensemble. Cette connaissance inspirée suscite sa louange et nourrit son enseignement. Ainsi le dogme de l'Assomption proclame-t-il en Marie, déjà glorifiée en son corps et en son âme, celle « qui représente et inaugure l'Eglise en son achèvement dans le siècle futur, de même que sur cette terre, en attendant la venue du Seigneur, elle brille déjà comme un signe d'espérance assurée et de consolation devant le peuple de Dieu en pèlerinage. » (Vatican II, Lumen Gentium 68)

 

 

 

Avec Marie glorifiée, nous parvenons ainsi aux rivages célestes où finit le temps et où commence l'éternité. La Vierge est l'exemple le plus lumineux qui démontre la vérité de cette parole de l'Ecriture : « Si nous participons à ses souffrances, nous participerons aussi à sa gloire » (Rm 8, 17)

 


Mgr Dominique Rey

 

Evêque de Fréjus-Toulon 

Avec Mgr Bagnard

Dernier édito de Mgr Bagnard dans EPA

  C’est le dernier message que je vous envoie, à vous les abonnés et lecteurs du Bulletin diocésain. Certes, je serai là pendant quelques semaines encore, mais ce numéro est le dernier qui paraîtra avant mon départ !

J’ai fait mes adieux aux paroissiens de la Cathédrale de Belley, hier, premier juillet, où se célébrait la Confirmation d’un jeune qui n’avait pas pu participer à la « Pentecôte 2012 ». C’était également la fête de saint Anthelme, l’apôtre du Bugey.

(lire la suite)

Message d’au-revoir de Mgr Bagnard

Chers diocésains,

Au moment de quitter la mission reçue, il y a 25 ans, je pense à vous tous avec qui il m’a été donné de collaborer : les prêtres d’abord, les diacres, la vaste diversité des laïcs, les religieuses et les religieux. [...]

Il m’a été impossible de répondre à la plupart des invitations. Il faut se résoudre à partir sans qu’il y ait eu une rencontre personnelle avec chacun. Mais j’ose vous dire que je vous emporte tous avec moi. Le signe de cette proximité continuée, je le vois dans l’anneau que je conserve à mon doigt. (lire la suite...)